Pourquoi c'est important
Le Japon a certaines des règles d'importation de médicaments les plus strictes au monde, et les voyageurs lisent souvent des histoires effrayantes sur des antidouleurs occidentaux courants qui seraient interdits. Bonne nouvelle : l'ibuprofène ne fait pas partie des médicaments à problème. L'ibuprofène simple — le principe actif de l'Advil, du Motrin et du Nurofen — est légal au Japon et vendu dans les pharmacies locales.
La confusion vient généralement des produits combinés contre le rhume et la grippe. Les comprimés qui mélangent l'ibuprofène avec de la pseudoéphédrine (comme certaines formulations « Cold & Sinus ») relèvent des règles japonaises sur les matières premières stimulantes, et ceux-ci peuvent être refusés, voire pire. Vérifiez la liste des ingrédients, pas seulement le nom de la marque.
Restrictions
Pour un usage personnel, les limites standard en vente libre s'appliquent :
- Jusqu'à une réserve de 2 mois d'ibuprofène en vente libre peut être apportée sans aucune formalité ni déclaration.
- Au-delà de 2 mois de réserve, un Yunyu Kakunin-sho — un certificat de confirmation d'importation du ministère japonais de la Santé, du Travail et des Affaires sociales — est nécessaire, à obtenir avant le voyage.
- Conservez le médicament dans son emballage d'origine étiqueté afin que les agents puissent identifier le produit d'un coup d'œil.
- Les produits combinés contenant de la pseudoéphédrine, de la codéine ou d'autres ingrédients contrôlés suivent des règles différentes et plus strictes, même si l'ibuprofène figure aussi sur l'étiquette.
Les quantités doivent correspondre à une réserve personnelle crédible pour la durée de votre voyage.
Ce que dit la directive officielle
Le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales permet aux voyageurs d'apporter des quantités personnelles raisonnables de médicaments sans ordonnance — généralement jusqu'à deux mois de réserve — sans approbation préalable. Au-delà de ce seuil, un certificat de confirmation d'importation est requis. Les agents des douanes à l'aéroport ont le dernier mot, donc transporter une quantité raisonnable dans son emballage d'origine reste la solution la plus sûre.